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Mardi 07 Octobre 2008
3:03

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WHAT’S NEW PUSSYCAT? (QUOI DE NEUF PUSSYCAT?) (1965), DVD zone 1

Incorrigible séducteur, Michael James ne parvient pas à se résoudre pas à tirer un trait définitif sur son existence de Don Juan. En dernier recours, il décide de requérir l’aide du docteur Fritz Sigismund Fassbender, un psychanalyste viennois aux méthodes assez peu orthodoxes…



WHAT’S NEW PUSSYCAT ? (QUOI DE NEUF PUSSYCAT ?) (1965), le DVD zone 1
Quelle mouche put bien piquer le très austère Charles K Feldman en ce milieu des années soixante pour le pousser à produire un film tel que WHAT’S NEW PUSSYCAT? Le mystère demeure toujours entier, car rien, à ce jour, ne laissait deviner dans le pedigree de ce très hiératique personnage, au demeurant peu primesautier au-delà du raisonnable, une quelconque prédisposition pour la gaudriole. Avocat de formation, Charles K Feldman avait abandonné la pratique du droit pour devenir, dés 1928, le président de la Famous Artists, une des plus importantes agences d’impresarii de Californie. Jusqu’au milieu des années quarante, il présida ainsi aux destinées des plus grandes stars d’Hollywood dont Greta Garbo, Marlene Dietrich ou encore John Wayne jusqu'à ce que, lassé de sempiternellement défendre les intérêts des plus éminents représentants du gotha hollywoodien, il ne se résolve à abandonner la présidence de la Famous Artists afin de se lancer dans la production cinématographique.

Son premier film en tant que producteur fut «The Glass Menagerie», une adaptation gentiment mortifère de la pièce éponyme de Tennessee Williams, réalisé en 1950 par Irving Rapper et mettant en vedette Kirk Douglas, Jame Wyman et Arthur Kennedy qui, on le devine aisément, ne s’inscrivait pas vraiment sous le sceau de la franche rigolade.

L’année suivante, Charles K Feldman remit le couvert en produisant une autre adaptation de Tennessee Williams. Mise en scène par d’Elia Kazan, cette transposition cinématographique de «A Streetcar Named Desire» ne resta pas elle non plus dans les mémoires comme un monument du vaudeville.

On se demande bien pourquoi alors, Charles.K Feldman acquit les droits du scénario de WHAT’S NEW PUSSYCAT? au début des années soixante. Se voulant une sorte de biographie clandestine de l’acteur Warren Beatty (plus connu à Hollywood pour la quantité astronomique de ses conquêtes féminines que pour ses talents de comédien que l’on qualifiera de limités pour rester charitable), cet embryon de script scénaristiquement affligeant et stylistiquement quelconque, dormait depuis de longs mois et dans l’indifférence générale, au fond de l’un des tiroirs du bureau du producteur.

Il aurait pu y rester encore longtemps si Shirley McLaine (la sœur de Warren Beatty) n’avait un soir décidé d’entraîner Charles K Feldman jusque dans un petit cabaret de Manhattan, le «Blue Angel» sur la scène duquel se produisait depuis quelques semaines un jeune comédien nommé Allen Stewart Konigsberg.

Chétif, binoclard et rouquin, Allen Stewart Konigsberg (qui officiait sous le pseudonyme de Woody Allen, un surnom qu’il traînait depuis l’école primaire et qu’il devait à son entêtement et à son mauvais caractère), tous les soirs seul sur la minuscule scène, débitait à la mitrailleuse tout un chapelet de sketches irrésistibles, visant essentiellement à discréditer tour à tour la personne de son épouse, les agents d’assurance, les orignaux, les fonctionnaires du fisc, les psychiatres, les rabbins, Shakespeare et Dieu. La verve et l’humour de Woody séduisirent immédiatement Charles K Feldman qui vit en lui un digne successeur de S. J Perelman, l’un des premiers scénaristes et dialoguistes de Marx Brothers.

Avant la fin du spectacle, le producteur était convaincu que s’il existait une seule personne au monde capable de tirer quelque chose de bon du script de WHAT’S NEW PUSSYCAT?, il s’agissait bien Woody Allen. Dès le lendemain, il contacta le jeune prodige et lui proposa la bagatelle de 60 000 dollars pour réécrire de fond en comble le synopsis défaillant.

Woody Allen accepta immédiatement l’offre de Charles K Feldman. Il était, certes, un parfait néophyte dans l’art de rédiger un scénario, mais possédait malgré son jeune âge une solide expérience d’auteur pour avoir été, au sein de la chaîne CBS, l’un des gagmen attitrés du Ed Sullivan Show et pour avoir travaillé sur NBC dans le cadre du Gary Moore Show en compagnie d’un jeune aspirant scénariste nommé Mel Brooks. Très rapidement, Woody Allen fut brutalement confronté au manque flagrant de potentiel du scénario de WHAT’S NEW PUSSYCAT?. Il décida donc de ne conserver du synopsis original que le titre, référence directe à l’une des phrases usuelles que Warren Beatty utilisait fréquemment pour aborder ses futures conquêtes (et dire que d’aucuns ont osé insinuer que le chiffre du Q.I de cet aimable minaudeur mondain était très nettement inférieur à la pointure de ses chaussures… du 12 si mes sources sont exactes).

En moins de deux semaines, il rédigea une première mouture du scénario qui, selon ses dires, tournait autour des aventures d’un gynécologue psychotique et d’un jockey lithuanien à la recherche de valeurs fondatrices dans un monde menacé d’invasion par les groupes de musique pop. Que ce succinct résumé soit fidèle ou pas a la réalité de ce premier jet, l’histoire ne le dit pas, néanmoins, Woody Allen fut sommé par Charles K Feldman de revoir immédiatement sa copie. Le jeune scénariste se remit aussitôt au travail, et décida d’orienter le script dans une toute nouvelle direction puisqu’il relaterait désormais les pérégrinations péri-conjugale du directeur d’un journal féminin, et d’un psychanalyste viennois priapique marié à une plantureuse chanteuse d’opéra wagnérien de style vache qui rit …euh Walkyrie. Beaucoup plus solide, percutante, et surtout plus drôle que la version précédente, cette nouvelle variante du scénario enchanta positivement Charles K Feldman qui décida de mettre aussitôt le projet en chantier.

Le script fut immédiatement envoyé à celui qui, depuis le début, avait été pressenti pour incarner le séduisant Michael James, Warren Beatty. Mais, ce dernier jugeant que le rôle n’étais ni assez prestigieux, ni assez important (il aurait à partager la vedette avec le personnage de Fritz Fassbender, le psychiatre autrichien en rut), préféra passer la main. Il fut avantageusement remplacé par un tout jeune Peter O’Toole fraîchement émoulu de «Lord Jim» et de «Lawrence of Arabia». Le personnage du Docteur Fassbender avait expressément été créé par Woody Allen pour être interprété par Groucho Marx. Hélas pour lui, Charles K Feldman avait d’autres projets pour ce personnage et envisageait de le proposer à Peter Sellers. Cette décision donna lieu à la toute première d’une interminable série de violentes querelles entre le scénariste et son producteur qui émailleront le tournage de WHAT’S NEW PUSSYCAT?.

Pourtant, la décision de Charles K Feldman d’offrir à Peter Sellers le second rôle principal de son film était, à l’époque, un choix extrêmement courageux. En effet, l’année précédente, aux États-Unis, le comédien britannique avait été victime d’une soudaine crise cardiaque durant le tournage de «Kiss Me Stupid». L’état de santé de l’acteur avait alors été jugé si préoccupant qu’il avait été rapatrié de toute urgence en Angleterre tandis que toutes les scènes qu’il avait déjà jouées dans la comédie de Billy Wilder étaient re-tournées avec le comédien Ray Walston. Pour l’ensemble de l’industrie cinématographique, le verdict était clair: Peter Sellers était un acteur fini, plus aucune société de production n’accepterait désormais d’engager un comédien susceptible à tout moment de lui claquer dans les doigts. Charles K Feldman était pour sa part persuadé que l’interprétation de Peter Sellers serait un plus pour son film, il transmit le scénario de WHAT’S NEW PUSSYCAT? au comédien qui, ravi de retrouver le chemin des plateaux après plus d’une année d’inactivité forcée, accepta le rôle avec enthousiasme.

Quant à Woody Allen, il hérita pour sa part du personnage de Victor Shakapopulis, meilleur ami de Michael James, éternel soupirant de Carole Werner, la fiancée de ce dernier et accessoirement factotum au «Crazy Horse Saloon». Bien que subalterne, ce rôle lui permît de faire une très remarquée première apparition à l’écran ainsi que, comme il le précisera plus tard: «d’apporter au film le magnétisme sexuel qui lui faisait cruellement défaut».

Le versant féminin de la distribution était à l’avenant puisqu’on y retrouvait, outre Romy Schneider dans le rôle de Carole, Capucine, Ursula Andress, Louise Lasser (à l’époque petite amie de Woody) et surtout Paula «Aye Caramba!!!» Prentiss, sur laquelle le regard de l’honnête homme ne peut que chanceler sous le poids d’une lubricité contenue …difficilement contenue.

Le film se déroulant essentiellement à Paris, la distribution comprenait également un bon nombre de comédiens de second plan français, dont Annette Poivre, Éléonore Hirt, Michel Subor, Jean Parédes, Tanya Lopert, Robert Rollis (des Braquignols), Jacques Balutin et Daniel Emilfork (le Krank de «La Cité Des Enfants Perdus», ici en pompiste obsédé sexuel). On reconnaîtra aussi au passage le suisse Howard Vernon (acteur fétiche de Jesus Franco) ainsi que le plus franchouillard de tous les américains, le truculent Jess Hahn. Les plus attentifs reconnaîtront également Richard Burton dans un caméo éclair ainsi que Françoise Hardy, dont l’exubérance de style narcoleptique sous Prozac fait ici encore une fois merveille.

La réalisation de WHAT’S NEW PUSSYCAT? fut confiée au britannique Clive Donner, un ancien monteur ayant fait ses armes chez Ronald Neame («The Card» avec Alec Guiness), Henry Cornelius («I am a camera» avec Patrick McGoohan), Robert Parrish («The Purple Plain» avec Gregory Peck) et passé à la réalisation en 1957 avec un film qui ne laissa pas beaucoup de traces dans les mémoires, «The Secret Place». Il travailla ensuite quelque temps pour la télévision où il réalisa, entre autres, certains épisodes de la fabuleuse série «Danger Man», mettant en vedette le toujours impeccable Patrick McGoohan. De retour au cinéma en 1963, il connut enfin le succès avec «The Caretakers», brillante adaptation d’une pièce de Harold Pinter mettant en vedette Robert Shaw, Donald Pleasence, et Alan Bates. L’année suivante, Clive Donner réalisa ce que beaucoup considèrent comme son meilleur film, «Nothing But The Best», une comédie noire mettant en vedette Alan Bates, Harry Andrews et Denholm Elliott. Ce fut sans nul doute le succès critique unanime de «Nothing But The Best» qui lui permit de décrocher le poste de réalisateur sur WHAT’S NEW PUSSYCAT?.

Le tournage du film fut, pour certains, loin d’être une partie de plaisir. Si la plupart des membres de la distribution semblaient passer d’excellents moments tous ensemble, que se soit pendant ou après les prises de vues, ce n’était pas le cas pour Woody Allen et Clive Donner, car, même s’ils étaient respectivement l’auteur et le réalisateur du film, ils n’avaient, l’un comme l’autre, absolument aucun contrôle sur leur travail. En fait, personne n’avait jamais véritablement de contrôle sur un film produit par Charles K Feldman si ce n’est Charles K Feldman lui-même. Exigeant en permanence la révision de certaines scènes ou de certains dialogues, il ne laissait aucun répit à un Woody Allen découragé, tenu de se claquemurer chaque soir dans sa chambre d’hôtel pour de fastidieuses séances de réécriture, alors que ses petits camarades de tournage se retrouvaient au même instant dans les plus grands restaurants parisiens ou dans les Night Club les plus hip. Les rapports déjà tendus qu’entretenaient les deux hommes ne tardèrent pas à se détériorer encore plus, tant et si bien qu’ils décidèrent d’un commun accord de ne plus s’adresser la parole et de ne communiquer que par assistants interposés. De son côté, Clive Donner subissait sur le plateau la tyrannie du producteur qui semblait vouloir s’immiscer de plus en plus fréquemment dans la mise en scène de WHAT’S NEW PUSSYCAT?.

Si la critique fut, lorsque film sortit sur les écrans américains à la fin de l’année 1965, dans son immense majorité, plutôt tiède, WHAT’S NEW PUSSYCAT? connut, à la surprise générale, un énorme succès public, surtout dû au fait qu’il avait été présenté par une certaine critique comme un film plutôt leste, pour ne pas dire érotique. De plus, la chanson du générique, composée par le duo magique Burt Bacharach / Hal David et interprétée par l’inoxydable Tom Jones (alias Tab Jones, selon Charles Buchowski) avait été un hit instantané qui était déjà sur toutes les lèvres quelques semaines avant la sortie du film et qui fut nominée dans la catégorie meilleure chanson pour la cérémonie des Oscars© de 1965. Rapportant la somme astronomique de 17 millions de dollars, WHAT’S NEW PUSSYCAT? combla largement les attentes financières du producteur Charles K Feldman qui, pour remercier Peter Sellers de sa participation au film, n’hésita pas à lui offrir une Roll Royce flambant neuve.

En France, pays où l’esprit de contradiction est souvent élevé au rang de sport national (je parle en connaissance de cause…), le film, malgré une critique dans son ensemble plutôt dithyrambique et l’obtention du très convoité prix George Auriol, ne recueillit qu’un succès public très mitigé. Au Danemark, par contre, une scène de WHAT’S NEW PUSSYCAT? faillit provoquer un véritable incident diplomatique (on y voyait Peter Sellers paré du drapeau danois, tenter de s’immoler par le feu pour aller rejoindre le Walhalla). Semble-t-il peu porté sur la plaisanterie, les autorités danoises de l’époque firent purement et simplement interdire le film sur l’ensemble de leur territoire.

Moins de deux ans plus tard, Charles K Feldman réunit une bonne partie de l’équipe responsable de WHAT’S NEW PUSSYCAT? (soit, Peter Sellers, Ursula Andress, Burt Bacharach, Hal David, Peter O’Toole et même Woody Allen) pour ce qui allait être son ultime production, «Casino Royale», une délirante parodie des aventures de James Bond, prouvant ainsi au monde ébahi que WHAT’S NEW PUSSYCAT? n’était pas une erreur dans son parcours cinématographique et que, sous ses froids aspects rigoristes, se cachait l’âme d’un dangereux récidiviste.

La première vision de WHAT’S NEW PUSSYCAT? provoque en règle générale deux sortes d’effets distincts soit la plus parfaite jubilation, soit la consternation la plus totale (pour avoir moi-même testé ce film sur de nombreux et infortunés cobayes innocents, je me dois de préciser, pour de simples raisons d’éthique scientifique, que c’est, hélas, généralement la seconde réaction qui a prévalue). Il faut bien avouer que le déballage des pérégrinations hellzapoppinesques d’un serial dragueur de pacotille à de quoi refroidir les esprits les plus cartésiens. Traité à la mode Feydeau sous acide (ou Labiche revu et corrigé par Mack Sennett, c’est selon) avec amants dans le placard, exclamations du genre «Ciel mon mari!», quiproquos à la douzaine, poursuites infernales et tartes à la crème, cette comédie aimablement déjantée saura sans nul doute charmer les âmes d’élite nanties d’un sens de l’humour suffisamment pervers pour en goûter pleinement la délicieuse absurdité. Certes, les esprits chagrins trouveront bien des choses à reprocher à WHAT’S NEW PUSSYCAT?, à commencer par le coté désespérément décousu de son intrigue ainsi que la parfaite incohérence de sa mise en scène (qui pourrait figurer dans le livre Guiness des records sous la rubrique «erreurs de continuités»), tous deux en grande partie imputables aux incessants changements que la production ne cessa de faire intervenir tout au long du tournage tant du point de vue du scénario que de la structure même du film. Quant aux autres, ils se délecteront avec gourmandise des dialogues savoureusement non-sense concoctés par un Woody Allen très en verve (à sa femme, qui lui demande si sa maîtresse est plus jolie qu’elle, le docteur Fassbender rétorque : «Là n’est pas la question, c’est moi qui suis plus joli que toi!»), de l’audacieuse bande originale composée par Burt Bacharach et du spectacle émouvant d’une jeune Romy Schneider qu’on aura rarement vu aussi pétillante. On ne manquera pas de sourire non plus devant cette vision d’un Paris d’opérette peuplé de couples adultères, d’anarchistes patriotes et de flics moustachus à pèlerines au détour de laquelle, à la terrasse d’un bistrot de la place des Abbesses, on peut apercevoir Toulouse-Lautrec ainsi que Vincent Van Gogh, Henri Matisse et Paul Gauguin attablés devant un verre d’absinthe.

En résumé, pisses-vinaigre, culs-pincés et autres rabats-joie passez votre chemin, les autres, reprenez en chœur avec moi : WHAT’S NEW PUSSYCAT…WOAH… WOAH… WOAH…!

LE DVD

WHAT’S NEW PUSSYCAT? est proposé dans son format original 1.66:1 avec transfert non anamorphosé (4:3). Alors pourquoi diable les menus sont-ils, eux, anamorphosés? Mystère et caramel mou… On regrettera que ce transfert ne restitue pas dans toute sa splendeur le coté flashy très swinging sixties de WHAT’S NEW PUSSYCAT?. La copie n’est certes pas de mauvaise qualité si ce n’est quelques minuscules égratignures et points blancs que l’on retrouve çà et là mais les couleurs semblent un peu ternes et le niveau de contraste un peu bas par rapport à ce que MGM nous offre habituellement.

La bande-son originale anglaise de WHAT’S NEW PUSSYCAT? est proposée en Dolby Digital 2.0 Mono. Peu de choses à dire en l’occurrence sur cette piste mono anglaise étonnement claire vu son âge. Les dialogues restent en toute occasion parfaitement audibles et on ne déplore la présence d’aucun effet de distorsion, pas plus que de sifflements ou autres parasites. La version française Dolby Digital 2.0 Mono, bien que de bonne facture, semble souffrir d’un manque de dynamisme flagrant, surtout dans les dialogues, par rapport à sa consœur anglo-saxonne. Si ce doublage français reste d’une assez bonne qualité on ne manquera pas de remarquer que le dialoguiste semble être, à quelques reprises, passé complètement à côté de certaines plaisanteries. Les auditeurs les plus attentifs reconnaîtront la voix de l’excellent comédien Jacques Jouanneau sur le personnage interprété par Woody Allen et seront probablement assez étonnés que Romy Schneider ne se soit pas elle-même post-synchronisée sur cette version française. Une piste espagnole Dolby Digital 2.0 Mono ainsi que des sous-titres anglais, français et espagnols sont également disponible avec cette édition DVD.

Supplément

Original Theatrical Trailer: Le film annonce original WHAT’S NEW PUSSYCAT?, présenté ici au format 1.66:1 non anamorphosé.

Studio éditeur : MGM
Date de sortie : 7 juin 2005

Film : 6/5 (!)
Image : 3,5/5
Son VO : 3,5/5
Son VF : 2,5/5
Bonus : 0.5/5



Edmund Dorf
edna@dvdquebec.com

Lundi 20 Juin 2005

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