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Vendredi 3 Septembre 2010
20:15

THE WIZARD OF OZ (LE MAGICIEN D'OZ) (1939), l'édition DVD de collection (3 disques) zone 1

Voici venu le temps de l’allégresse et des réjouissances car Dorothy et sa joyeuse bande sont de retour plus en forme que jamais dans cette luxueuse réédition de l’immortelle adaptation cinématographique du célèbre conte de L. Frank Baum (1856-1919).



THE WIZARD OF OZ (LE MAGICIEN D'OZ) (1939), l'édition DVD de collection (3 disques) zone 1
THE WIZARD OF OZ (LE MAGICIEN D'OZ) (1939), l'édition DVD de collection (3 disques) zone 1
Il était une fois une petite fille nommée Dorothy (Judy Garland) vivant avec son oncle Henry (Charley Grapewin) et sa tante Em (Clara Blandick) dans une petite ferme du Kansas. Un jour, Dorothy se retrouve emportée par une tornade vers un monde imaginaire et mystérieux peuplé d’êtres tous plus étranges les uns que les autres. Désirant retourner chez elle retrouver les siens, Dorothy, sous les conseils de la gentille Sorcière du Nord (Billie Burke), doit suivre la Route de Briques Jaunes partant du pays des Munchkins jusqu’à la Cité d’Émeraude où se trouve le vénérable Magicien d’Oz (Frank Morgan), le seul détenant le pouvoir de la renvoyer chez elle. En cours de route, Dorothy rencontre sur son chemin un épouvantail truculent (Ray Bolger) désirant obtenir un cerveau, un bûcheron à l’esprit romantique tout fait de fer blanc (Jack Haley) qui voudrait bien avoir un cœur et un lion peureux (Bert Lahr) voulant bien se doter d’un peu de courage. Convaincus que le Magicien d’Oz détient la clé pour tous ces petits problèmes, notre petite troupe entame le périple ensemble vers la brillante cité. Cependant, la méchante sorcière de l’Est (Margaret Hamilton), tenant Dorothy responsable de la mort inopinée de sa sœur, la méchante sorcière de l’Ouest, se charge de semer maintes embûches pour contrecarrer les plans de nos amis.

THE WIZARD OF OZ se veut la première pierre angulaire d’une année charnière dans la filmographie du cinéaste Victor Fleming (1889-1949). Un autre vétéran des grands studios hollywoodiens ayant accumulé une prolifique filmographie, Fleming se voulait un spécialiste du cinéma d’aventures (TREASURE ISLAND, CAPTAIN COURAGEOUS). Il fut de la barre de THE VIRGINIAN (1929), western qui propulsa Gary Cooper au rang des grandes stars, et était un ami intime de Clark Gable avec qui il tourna le drame de guerre TEST PILOT (1938). Possédant un tempérament colérique et un caractère chauvin et misogyne, Fleming était réputé pour faire la vie dure aux actrices ayant fréquenté ses plateaux, ce qui lui valu le sobriquet peu flatteur de « Mr. Macho » sans pour autant que cela ne l’empêche d’être responsable de quelques-uns des mélodrames les plus connus de Jean Harlow : RED DUST (1932) et BOMBSHELL (1933). C’est cependant en 1939 que Fleming connaît la consécration non seulement avec THE WIZARD OF OZ, mais aussi avec GONE WITH THE WIND, l’imposante et grandiloquente saga sudiste de Margaret Mitchell.

C’est en réponse à l’énorme succès remporté par Walt Disney avec son dernier dessin animé, SNOW WHITE AND THE SEVEN DWARFS (1937), que le nabab de la MGM Louis B. Mayer prit la décision de donner son aval à un projet que le cinéaste Mervyn Leroy (LITTLE CAESAR, I WAS A FUGITIVE FROM A CHAIN GANG) chérissait depuis un certain temps : adapter au grand écran « Le magicien d’Oz ». Occupant la chaise du producteur, Leroy désire cumuler lui-même les fonctions de réalisateur mais, dépassé par l’ampleur et le gigantisme de l’entreprise, il doit rapidement laisser sa place.

Ceci n’est que le début d’une procession de cinéastes allant et venant au gré du tournage, faisant de THE WIZARD OF OZ une sorte d’œuvre presque collective où se cachent quelques metteurs en scène non-crédités derrière le seul nom de Victor Fleming au générique. Le tournage houleux commence sous la direction de Richard Thorpe (IVANHOE) qui doit faire face tout de suite à un incident de taille : le comédien Buddy Ebsen, jouant le rôle du bûcheron en fer blanc, est hospitalisé d’urgence après avoir été gravement intoxiqué par son maquillage à base de poudre d’aluminium. Alité pour une longue période de convalescence, Ebsen doit déclarer forfait et est remplacé expressément par Jack Haley (ALEXANDER’S RAGTIME BAND) qui reprend à son compte le personnage, avec cette fois-ci un nouveau maquillage plus sécuritaire. Quant à Thorpe, il subit les foudres du grand patron qui se dit insatisfait du travail accompli après le visionnement des premiers rushes (où Judy Garland apparaît avec une chevelure blonde) et il est congédié sur le champ. Leroy appelle à la rescousse George Cukor (DINNER AT EIGHT, THE PHILADELPHIA STORY) qui ne fait cependant que passer, lui qui accepte l’offre de David O. Selznick de mettre en scène GONE WITH THE WIND. Quelques-unes de ses suggestions sont retenues, dont celle de renoncer à teindre les cheveux de la vedette au profit de sa couleur naturelle. Le tournage reprend alors sous la houlette de Victor Fleming qui tournera la majeure partie de ce qui apparaît au montage final. Fleming doit cependant laisser sa place à son tour alors qu’il reçoit un appel de David O. Selznick éprouvant des problèmes sur le plateau de GONE WITH THE WIND, secoué par des querelles incessantes entre George Cukor et Clark Gable. Cukor ayant quitté le navire, Selznick veut accommoder sa vedette souhaitant la présence de son vieux pote et, ironie du sort et en l’espace de quelques mois, Victor Fleming remplace George Cukor sur le plateau de ce qui sera un autre classique du cinéma américain. Appelé en renfort pour terminer le plan de travail, King Vidor (DUEL IN THE SUN, WAR AND PEACE) tournera les séquences du prologue se déroulant au Kansas.

Ce tournage houleux effectué sous l’égide de cinq réalisateurs différents laissait présager le pire, et pourtant le Oz de Fleming et consorts fait maintenant partie des immortels du panthéon du cinéma américain. La mise en scène fastueuse et élégante bénéficie d’une utilisation judicieuse du Technicolor, sous lequel les décors somptueux du chef-décorateur Cedric Gibbons (TEST PILOT) et les costumes éblouissants et insolites de Adrian (NINOTCHKA) rejaillissent avec majesté dans toute leur splendeur. La production fourmille aussi de quelques belles idées de mise en scène plutôt astucieuses pour l’époque. Ainsi, le chef-opérateur Harold Rosson (TREASURE ISLAND) passe d’une photographie monochrome aux teintes sépia pour le prologue pour ensuite souligner l’entrée de Dorothy dans le monde du magicien d’Oz en basculant vers les couleurs très appuyées du procédé Technicolor. Soulignons aussi les étonnantes prouesses de A. Arnold Gillespie (BEN-HUR) aux effets spéciaux. La fameuse tornade imaginée par Gillespie constitua une réussite éclatante dans le domaine pour cette décennie.

Le récit original de Baum se répartissait en plusieurs volumes, et le script de Noel Langley (IVANHOE), Florence Ryerson et Edgar Allan Woolf (ZIEGFELD FOLLIES) en fait une habile synthèse d’où ressort l’essentiel des thèmes abordés par l’auteur. L’univers du magicien d’Oz n’est pas seulement riche en péripéties et en fantasmagories de toutes sortes, il dissimule aussi un récit qui peut être interprété à divers niveaux et qui constitue d’abord et avant tout un ultime plaidoyer pour la paix, la solidarité et la tolérance, trois thèmes universels et particulièrement cruciaux à une époque où l’Amérique et le reste du monde voyaient la Grande Dépression tirer et à sa fin pour ensuite se retrouver à l’aube de la Deuxième Guerre mondiale.

Inoubliable Dorothy pour les spectateurs de plusieurs générations, il n’est pas étonnant que Judy Garland fit de sa performance dans THE WIZARD OF OZ celle qui la propulsa au firmament des grandes stars hollywoodiennes. Avec une aisance déconcertante, Garland illustre de façon admirable toute la force du personnage de Dorothy qui constitue à lui seul la personnification du coeur et de l’esprit du récit de L. Frank Baum. La sensibilité et la versatilité du jeu de Judy Garland fait de Dorothy un personnage beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît à première vue, passant de la bravade et l’espièglerie à la tristesse et la mélancolie avec une justesse de ton remarquable. THE WIZARD OF OZ est en grande partie redevable de Judy Garland qui, avec une composition d’une candeur touchante, transposa à travers ce regard si sincère, toute l’empathie et l’humanité de ce personnage qui s’avère le repère ultime pour le spectateur qui peut ensuite facilement s’identifier à travers cette jeune fille toute simple. Comme si cela n’était pas assez, celle-ci excelle aussi, comme plusieurs ici le savent déjà, dans les passages chantés et THE WIZARD OF OZ donne l’occasion d’admirer une jeune chanteuse en pleine possession de ses moyens. Son ultime interprétation de la célèbre « Over The Rainbow » de Harold Arlen en fit un incontournable de sa discographie et de ses nombreuses tournées.

Judy Garland n’est cependant pas en reste puisque qu’elle est ici secondée par une brillante distribution composée de comédiens surtout reconnus pour leurs apports respectifs sur les planches. Les personnages colorés et attachants interprétés par le trio constitué de Ray Bolger, Jack Haley et Bert Lahr nous gratifient de plusieurs tableaux cocasses où la bonne humeur et la camaraderie contagieuses sont de mise et où chacun d’eux ont droits à leurs numéros musicaux respectifs faisant valoir leurs talents particuliers. Les plus avisés remarqueront que ceux-ci interprètent aussi trois autres rôles dans le prologue dont je vous laisse le plaisir de la devinette. Quant à Margaret Hamilton (BABES IN ARMS, THE OX-BOW INCIDENT), elle s’avère sinistre à souhait dans le rôle de cette satanée sorcière et Billie Burke (DINNER AT EIGHT) apporte tout le réconfort voulu en personnifiant la gentille sorcière du Nord. On ne pourrait cependant passer sous silence la magistrale performance de Frank Morgan (THE SHOP AROUND THE CORNER) qui, en plus d’interpréter le rôle-titre, apparaît aussi à quelques reprises dans quatre rôles différents et dans des registres fort variés. Tout ce beau monde font de THE WIZARD OF OZ une oeuvre inoubliable possédant encore aujourd’hui toute sa ferveur et sa magnificence.

THE WIZARD OF OZ est offert en format plein écran 1.33:1 correspondant à son format original de présentation en salle. Pour l’occasion, Warner nous gratifie d’une toute nouvelle gravure numérique nous présentant le pays d’Oz complètement retapé. On a visiblement sorti le grand jeu ici avec ce transfert minutieux et remarquable où apparemment rien n’a été laissé de côté. Une attention particulière a été portée sur une multitude de détails. Pas de grains ni de poussières et encore moins de fourmillements dans l’image. Ce transfert nous offre une reproduction optimale où le Technicolor reprend ses droits avec une palette de couleurs chatoyantes soutenue par une excellente saturation et un rendu des contrastes presque parfait et des noirs d’une profondeur exquise. Voyez THE WIZARD OF OZ comme vous ne l’avez jamais vu auparavant.

Cette nouvelle édition offre le film dans sa version originale anglaise avec une toute nouvelle piste en format Dolby Digital 5.1. Reproduisant le paysage sonore avec une certaine vigueur, celle-ci s’avère toutefois sobre au niveau des effets et reste fidèle à l’esprit du mixage original. Sans véritable isolation, le tout comporte tout de même un bon niveau des basses et des dialogues toujours bien audibles. Afin de contenter les puristes, Warner a tout de même cru bon d’inclure la piste anglaise mono d’origine encodée Dolby Digital 1.0 Mono. La version française d’origine (doublage produit en France) est offerte en format Dolby Digital 1.0 Mono et est largement inférieure à ses consoeurs avec quelques désagréments (bruits de fond, distorsion) trahissant son âge avancé. Des sous-titres français, anglais et espagnols sont aussi offerts en option.

Avant de passer aux suppléments, sachez que THE WIZARD OF OZ est aussi offert avec une édition deux disques avec un contenu correspondant aux deux premiers disques de cette édition.

THE WIZARD OF OZ (LE MAGICIEN D'OZ) (1939), l'édition DVD de collection (3 disques) zone 1
Quant à cette édition, le contenu des suppléments est tout simplement gargantuesque et se présente comme suit :

DISQUE UN

Commentaire audio de John Fricke
Sommité en la matière, l’historien John Fricke offre une multitude de réflexions, anecdotes et analyses de tout d’abord sur la vie et l’oeuvre de L. Frank Baum et ensuite sur tous les à-côtés de l’adaptation cinématographique, de la genèse du projet à la sortie en salle en passant par la rédaction du script, l’élaboration de quelques scènes-clés et le tournage proprement dit. Cette piste comprend aussi des extraits audio d’entrevues avec les acteurs Ray Bolger et Margaret Hamilton ainsi que le producteur Mervyn Leroy. Le cinéaste Sydney Pollack (THREE DAYS OF THE CONDOR, THE INTERPRETER) agit ici à titre de maître de cérémonie en présentant et identifiant tour à tour les divers intervenants sur cette piste.

The Wonderful Wizard of Oz Storybook
Petit segment de 10 minutes présentant une lecture condensée du conte de L. Frank Baum avec l’apport de quelques illustrations et animations, le tout narré par la comédienne Angela Lansbury (THE MANCHURIAN CANDIDATE; MURDER, SHE WROTE).

Prettier Than Ever : The Restoration Of Oz
Autre segment faisant un rapide survol sur le travail de restauration effectué pour les biens de cette édition.

We Haven’t Met Properly... Supporting Cast Gallery
Quelques vignettes faisant une présentation respective des acteurs de soutien faisant partie de la distribution. Encore une fois, le tout bénéficie d’une narration d’Angela Lansbury.

Music And Effects Track
Option permettant l’isolation de la partition musicale de Harold Arlen pendant l’écoute du film.

DISQUE DEUX

The Wonderful Wizard of Oz : The Making of a Movie Classic
Documentaire d’une cinquantaine de minutes datant de 1990 et faisant la chronique de la création de ce classique du cinéma. Supporté par des entrevues avec des artisans et des membres originaux de la distribution, le tout narré encore une fois par Angela Lansbury. Décidément...

Memories of Oz
Petit documentaire d’une trentaine de minutes produit en 2001 où quelques célébrités, comme les réalisateurs John Waters (PINK FLAMINGOS, CRY BABY) et Peter Jackson (LORD OF THE RINGS, KING KONG), s’adonnent au jeu de l’apologie et rendent un vibrant hommage à ce film dont ils gardent un si indélébile souvenir.

The Art of Imagination : A Tribute to Oz
Autre documentaire de 30 minutes narré par Sydney Pollack présentant quelques entrevues avec les réalisateurs Peter Jackson et Martha Coolidge (RAMBLING ROSE) nous livrent quelques propos sur quelques aspects techniques de la production tandis que les compositeurs Don Davis (THE MATRIX) et Howard Shore (THE SILENCE OF THE LAMBS, LORD OF THE RINGS) proposent une analyse détaillée de la partition musicale de Harold Arlen,

Because of the Wonderful Things It Does : The Legacy Of Oz
Petit segment s’attardant au phénomène engendré par OZ, de sa sortie originale en salle en 1939 jusqu’à aujourd’hui, le film gagnant en popularité au fil des années grâce notamment à ses diffusions répétées à la télévision.

Harold Arlen’s Home Movies
Compilation de quelques extraits de moments captés sur le vif par la caméra personnelle du compositeur Harold Arlen sur les plateaux du tournage.

Outtakes and Deleted Scenes
Compilation de cinq scènes retranchées de la version présentée en salle.

It’s a Twister ! It’s a Twister !
Segment rendant hommage au travail de A. Arnold Gillespie sur les effets spéciaux de THE WIZARD OF OZ.

Off to See the Wizard
Extraits d’une série de dessins animés du légendaire Chuck Jones (LOONEY TUNES) s’inspirant des personnages du Magicien d’Oz.

From The Vault
Trois extraits de films d’actualité de l’époque, dont l’un est consacré à la cérémonie des Oscars de 1940, où THE WIZARD OF OZ a remporté quelques honneurs.

Audio Vault
Compilés ici plus de quatre heures de numéros musicaux en format audio et la version intégrale d’une adaptation radiophonique (radio-roman) diffusée le soir de Noël de l’année 1950 dans le cadre de la série Lux Radio Theater et mettant en vedette Judy Garland, reprenant pour l’occasion le rôle de Dorothy.

Stills Gallery
Compilation de six séries d’images promotionnelles et de photographies de tournage de toutes sortes.

Theatrical Trailers
Pas moins de six bandes-annonces du film diffusées en salle, de la bande-annonce originale à la bande-annonce présentée à l’occasion de la sortie de la version restaurée en 1998.

DISQUE TROIS

L. Frank Baum : The Man Behind The Curtain
Court-métrage de 30 minutes présentant une biographie condensée de la vie et de l’oeuvre de L. Frank Baum.

The Wizard of Oz (1910)
The Magic Cloak of Oz (1914)
His Majesty, The Scarecrow of Oz (1914)

Trois films muets présentant des adaptations à caractère burlesque du conte de L. Frank Baum.

The Wizard of Oz (1925)
Version restaurée d’une autre adaptation du Magicien d’Oz où apparaît ici le comédien Oliver Hardy, tout juste avant qu’il ne rencontre ce sacré Stan Laurel.

Enfin, pour ceux qui ne sont pas encore rassasiés, cette édition inclut :
un poster de la campagne de publicité ;
un livret sur l’aspect technique du film ;
une copie d’un " MGM Studio News " ;
une reproduction de l’invitation à la première de 1939 au « Grauman's Chinese Theater » incluant une copie du billet d’entrée ;
une copie du programme original ;
dix reproductions 5"x 7", sur papier glacé, issues des épreuves originales de publicité « Kodachrome ».


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Les faits sont là : de génération en génération, THE WIZARD OF OZ est toujours aussi populaire auprès des gens de 7 à 77 ans, et le film de Victor Fleming s’est même acquis un statut de film culte par une légion de fans assidus et irréductibles dont l’enthousiasme et la vénération n’ont rien à envier à ces êtres étranges que l’on surnomment les « Trekkies ». Alors allez ! Ne soyez pas timides et laissez-vous emporter par l’énergie et la bonne humeur communicative de cette adorable sucrerie !

Studio éditeur : Warner
Date de sortie : 25 octobre 2005

Film : 4/5
Image : 4,5/5
Son VO : 3,5/5
Son VF : 2,5/5
Bonus : 5/5



Marc Lespérance
marcl@dvdquebec.com

Jeudi 15 Décembre 2005


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