La question de la traduction, ou plus précisément de la post-syncro, présente des aspects qui ne sont, malheureusement, pas tous pris en compte. Il faut lorgner du coté de la demande citoyenne pour voir combien elle n'est pas homogène, et combien elle comporte plusieurs facettes.
La traduction en "parlure québécoise" ne convient pas à toutes les productions, et ce qu'elles soient américaines ou étrangères.
Il me semble que des genres spécifiques des filmographies étrangères se prêtent allègrement, et même très bien, à des formats québécois, d'autres non. J'en prends ici pour exemple tout ce qui est sous le chapeau de la comédie de moeurs et autres trucs affiliés.
Aussi, il appert que la parlure québécoise s'impose pour les productions locales qui ont comme prétentions de dresser un portrait proche du citoyen moyen, ou de la réalité objective du milieu qu'elle dessine, et ce , tous genres confondus.
Tout cela pour dire, que les éventuelles politiques ou "posture sociétales" avancées et définies par les instances publiques et para-publiques doivent prendre compte des différents aspects de la demande citoyenne, ou demande sociale, si vous l'entendez ainsi. Je pense aussi, que les représentants de l'UDA s'entête à échafauder des schémas et des abstractions politiques qui ne servent que l'astuce et que la poésie de circonstance. Les dites astuces et poésies étant ici misent au service d'une certaine idée de la réalité subjectives et fabriquée de la "québécitude". J'en prends ici pour exemple, les prétentions sur l'usage de la langue française.
Encore ici, doit-on faire preuve de rigueur et de répartie. Le Québec, en temps que société, exprime une mosaique de différences dans les niveau de langue parlée. On va du piètre francais au français qu'on dit "internationnal". Tout cela doit se retrouvé dans la filmographie, traduite ou non. D'ailleurs, pour illustré les écarts de niveau d'expression, prenons ici l'exemple suivant: On doit accompagner nos productions locales de sous-titrages français pour que celles-ci soient exportées dans la francophonie hors Québec.
Il est faux de prétendre que la société québécoise est homogène en matière d'expression. Le français ne se parle pas beaucoup au Québec... c'est le québécois qui se parle. Et ce dans la plupart des couches de la société. Il est navrant que l'on s'obstine à ne pas présenté le fait québécois (la québécitude) à sa juste valeure et à juste titre..
Tous ces inféodés ont tort de hisser le fait français comme porte-étendard de leur dictinction simplement pour valoriser leures...-j'oserais utiliser ici l'expression "névroses intellectuelles" mais je ferai l'économie d'une telle missive- abstractions, qui sont, pour la plupart et somme toute, que de la fabrication et que de l'architectonique qui, dois-je encore le dire, n'a souvent rien à voir avec la réalité objective.
Bref...je m'arrête ici, par peur d'heurter les sensibiltés des uns et des autres...m'enfin.
Mon but n'est pas celui-là.